Séminaire Virtuel de l’ICAE en vue de CONFINTEA VI
 

 

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LA MIGRATION  LE CAS DU KENYA
Jack Shaka / Nairobi-Kenya

 

L´impact de la migration des femmes qui restent et celle qui partent: mythe ou réalité?

Marcela Ballara
REPEM-ICAE-GEO

 
L´impact de la migration de la campagne à la ville, entre pays ou entre régions peut avoir des conséquences contradictoires dans la sécurité alimentaire des intégrants de la famille qui restent chez-eux.. D´un côté, les livraisons d´argent peuvent aider au développement économique des familles y compris l´alimentation, la santé et l´éducation mais d´autre côté il peut augmenter le travail productif et reproductif de la femme rurale/urbaine en ayant de l´incidence dans plusieurs aspects spécialement ceux qui ont relation avec le travail à l´intérieur de la maison. Dans le cas des femmes rurales la sécurité alimentaire de la famille peut se voir menacée au moment d´assumer le travail de la personne qui a émigrée. Et cela avec une incidence encore plus négative pour les personnes qui ne sont pas propriétaires de terres, qui n´ont pas d´accès au crédit et à d´autres bénéfices qui puissent les aider à garantir les aliments de leur famille.

D´ailleurs, les femmes qui migrent s´affrontent à une situation désavantageuse en relation aux habitants du pays où ils ont migré. Les femmes migrantes, à cause de leurs conditions de genre et de race affrontent des problèmes spécifiques et qui ont relation avec l´inégalité à l´accès aux services publics basiques (santé, éducation, logement, prévision); avec l´accès à l´information relative à leurs droits et services; avec les difficultés pour l´insertion et le développement au marché du travail, la discrimination et les conditions désavantageuses, la précarité et le respect à leurs droits du travail (salaire bas, insalubres, avec des horaires très longs, agression et harcèlement sexuel); détérioration dans leurs conditions de vie, des abus dans leurs droits de l´Homme en tant que migrantes et que de femmes: perte de l´identité culturelle, des difficultés pour s´organiser et exercer le leadership.

Cette situation tellement courante dans les pays récepteurs de migrants, devrait nous mener à travailler sur des actions pour que ce qui a été stipulé dans la Convention Internationale pour la Protection des Droits de tous les Travailleurs Migratoires et leurs Familles soit accompli.

Il faut protéger leurs Droits de l´Homme, apporter des alternatives éducatives, soit d´éducation formelle ou  informelle, sans oublier que les habitants des pays récepteurs doivent aussi recevoir de l´éducation en ce qui concerne la non-discrimination et la non-exclusion. Dans ce cadre, les réflexions de Sofia ont été très bonnes.
 

Convention Internationale pour la Protection des Droits de tous les Travailleurs Migratoires et leurs Familles

http://www2.ohchr.org/english/bodies/cmw/docs/CMW.C.ECU.Q.1.Add.1_fr.pdf

LA MIGRATION  LE CAS DU KENYA
Jack Shaka / Nairobi-Kenya


 
La migration continue d’être une menace dans toute l’Afrique, notamment au Kenya maintenant. La violence post-électorale de décembre 2007 qui a durée jusqu’à 2008 a provoquée une migration massive, avec plus de 250 000 personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays (PDIP) au Kenya, et plus de 3 00 réfugiés en Uganda et en Tanzanie.

On croit que plus de 50% des PDIP du monde habitant en Afrique. Le cas est pire dans notre quartier, le Soudan, sans oublier la Somalie non plus. Nous [WINDOWS-1252?] pleurons pour nos mères, pères, sœurs, frères et enfants chaque fois que ces atrocités frappent à notre porte, avec des pas infirmes jusqu’à un point où nous devenons déplacés.

Pendant le passé, plusieurs réfugiés sont venus au Kenya : il y a plus de 270 000 somalis au Kenya. Également du Soudan, d’Uganda, du Congo, de Rwanda, de Burundi, mais maintenant les enfants du Kenya sont des réfugiés en Uganda et en Tanzanie respectivement. Et ceci, sans mentionner ceux qui au cours des années ont demandé l’asile en Europe et en Amérique.

Le Kenya espère maintenant avoir des mouvements de retour tel qu’il s’est passé au Burundi et au Rwanda: que plusieurs qui sont partis puissent retourner maintenant et aider à la reconstruire d’une façon ou d’une autre.

*MIGRATION DE MAIN D’ŒUVRE AU KENYA*

Actuellement, les professionnels et les techniciens du Kenya émigrent vers d’autres pays. Pendant les dix dernières années, le Kenya a vécue une fuite des cerveaux comme jamais avant. Une belle proportion de la main d’œuvre kényane a migré vers la Grande-Bretagne, l’Amérique, le Moyen Orient et l’Afrique du Sud.

D’autres ont cherché des opportunités au Canada et d’autres pays européens.

Les dernières années au Kenya ont vu beaucoup de migrations vers le Moyen Orient, notamment l’UAE. Le Kenya a également perdu beaucoup d’athlètes pour des pays comme le Qatar, qui les offre la nationalité et des régimes de solde et d'indemnité meilleurs. Ceci est une perte de talent.

Il est difficile d’arrêter l’émigration des kényans, mais il y a quelques mesures qui peuvent être mises en place pour assurer que la fuite des cerveaux n’arrive pas à des proportions alarmantes. Le cas «les diplômes étrangers sont bons» a mené plusieurs kényans à abandonner le pays pour continuer leur éducation aux Etats-Unis, en Australie ou au Royaume-Uni et plus récemment en Singapour et en Malaisie.

Les États-Unis et le Royaume-Uni sont encore des points chauds pour les kényans. Ils vont là pour avoir des meilleures opportunités éducatives et une fois qu’ils finissent leurs études, rarement ils reviennent au pays. Il faudrait mettre en place plus des avantages pour les attirer à rentrer au foyer. Il faudrait faire le même pour les athlètes qui ne sont presque pas reconnus ici.

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«Je ne me sens pas obligé de croire que le même Dieu qui nous a doté de sens, de raison et d’intellect, ait l’intention que nous renoncions à leur usage.»
- Galileo Galilei-

 

 

 

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