Séminaire Virtuel de l’ICAE en vue de CONFINTEA VI
 

 

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 DES CONSIDERATIONS SUR L’ALPHABÉTISATION ET LES POLITIQUES ÉDUCATIVES DANS LE CONTEXTE MONDIAL DU CHANGEMENT DE SIÈCLE

Une lecture depuis la réalité nationale et régionale

 

 

Imelda Arana Sáenz

Centre d’Études pour l’Éducation, la Femme et la Culture

REPEM Colombie

 

Aborder le sujet de l’alphabétisation dans un temps où ce mot semble avoir perdu l’actualité, au moins en Colombie, vu le peu de références faites à ce sujet par les autorités éducatives, nous a obligé à reprendre des documents clé qui, en tant que membre du Réseau d’Éducation Populaire entre Femmes REPEM, nous a permis de connaître le contexte mondial de l’éducation et de faire partie des collectivités qui luttent pour le plein droit à l’éducation pour tous et toutes. Une révision de ces documents réaffirme le besoin de les diffuser, de les étudier et d’évaluer les aspects en rapport aux engagements gouvernementaux et les rapports sur les démarches faites par le gouvernement et l’État sur se sujet, et les succès remportés. Les lignes que je présente ci-dessous font allusion aux considérations du contexte international que l’ensemble des organisations engagées dans la préparation de la CONFINTEA VI doivent prendre en considération et qui font partie des développements et des accords internationaux sur l’éducation et l’alphabétisation des adultes.    

 

La réalité de l’alphabétisation dans le contexte de la satisfaction des besoins éducatifs en Colombie

 

Avec les politiques d’ajustement structurel, un élément central de l’entrée du monde au modèle néolibéral de développement qui a imposé, pendant les années ‘80 et ‘90 du 20ème siècle, la réduction des dépenses sociales faites par l’État, les besoins de base de la plupart de la population ont été sérieusement affectés. Pendant ces années, l’intervention de l’État sur l’éducation en Colombie a été limitée à l’intérêt pour la scolarisation de base pour la population d’enfants entre 5 et 11 ans, une scolarisation entendue comme « accès » à l’école, au milieu de la détérioration croissante de la qualité de vie de l’institution scolaire et du service éducatif responsabilité de l’État. 

 

Dans ce contexte, plusieurs facteurs vers la baisse ou la stagnation de l’action éducative se sont rejoints, malgré le fait d’avoir réussi, pendant les années ’90, à faire la législation éducative la plus progressive jamais eue dans le pays.

Parmi ces facteurs il faut souligner :
a) l’augmentation du taux de pauvreté et d’indigence dans la population, qui a mené les adultes, et assez de mineurs, à avoir plusieurs travaux afin de pouvoir obtenir un revenu minimum pour entretenir leurs familles, laissant les enfants à la dérive, sans la protection et les soins correspondants et sans les conditions d’alimentation et de soutien socio-affectif suffisantes pour qu’ils puissent exercer leur droit à la scolarisation dignement ;
b) la réduction de l’investissement dans des bâtiments, l’infrastructure de support académique et des matériels éducatifs ;
c) la dépréciation de la rémunération des enseignants, la diminution de la qualité de la formation et le perfectionnement professionnel des maîtres et maîtresses d’école et la dévalorisation de la carrière d’enseignant. Ceci, dans le cadre des processus de mondialisation et d’expansion des innovations technologiques et des communications, a contribué à approfondir la brèche culturelle et a agi contrairement à l’ouverture innovatrice de la réforme éducative émise à la lumière de la Nouvelle Charte Constitutionnelle (1991), fondée sur la reconnaissance de la diversité de la population, la démocratie participative et, en grande partie, la protection des droits individuels et collectifs.

 

L’éducation pour les jeunes et les adultes a été affectée substantiellement au cours de ces processus d’ajustement ; les programmes « d’alphabétisation » et « d’éducation communautaire » qui ont eu un développement important aux années ’70 et ’80 ont été démontés au Ministère de l’Éducation Nationale et aux Secrétariats d’Éducation des Départements et des Municipalités. Ces programmes ont reçu, à ce moment-la, le conseil et l’appui professionnel des gestionnaires populaires fondés sur des courants de « l’Éducation Populaire » en essor aux pays de l’Amérique Latine et les Caraïbes, qui ont donné lieu à la naissance d’organisations de tradition populaire qui ont revendiqué l’éducation comme une « pratique de la liberté individuelle » et de la « libération sociale » pour les peuples, influencés par les expériences d’alphabétisation de Cuba et de Nicaragua et la pensée de Paulo Freire, avec une grande force entre eux de groupes catholiques attachés aux théologies de la libération, où le Conseil latino-américain de l’éducation des adultes – CEAAL et le Réseau d’Éducation Populaire entre Femmes – REPEM a des fortes racines.

 

Les courants de l’Éducation Populaire d’Amérique Latine et les Caraïbes ont réussi à avoir quelque influence sur les politiques et les programmes d’alphabétisation de la région, ce qui en Colombie a été combiné à des services nationaux d’éducation par radio et par télévision, crées dans le cadre de l’Alliance pour le Progrès, et qui ont atteint des régions éloignées du pays. Il y a eu une production importante de matériaux et de pratiques innovatrices, enregistrée sur des livrets, des revues, du matériel didactique et des textes académiques ; dans certaines universités publiques, comme l’Université Pédagogique Nationale, on a crée des programme académiques d’éducation communautaire. Les déterminations gouvernementales de rapetisser l’État et de diminuer sa gestion sociale ont coupé des expériences d’alphabétisation et d’éducation des adultes précieuses, fondamentales pour satisfaire aux besoins éducatifs négligés par les gouvernements du moment. Des expériences que, dans l’environnement de préparation de la CONFINTEA VI, serait intéressant de reprendre, d’évaluer et de revivre.   

 

La réalité de l’alphabétisation dans le contexte de la communauté internationale

 

Le tour d’horizon colombien, succinctement décrit, avait au fond des débats et des plans d’action sur l’éducation de la part de l’UNESCO en tant qu’organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture. Les Forums Mondiaux sur l’Éducation de Jomtien en 1990 et de Dakar en 2000, et la Conférence Internationale sur l’Éducation des Adultes -CONFINTEA V- d’Hambourg en 1997, concrétisaient les soucis de la communauté internationale devant l’incapacité des gouvernements, notamment des pays « moins » développés (pauvres), et le manque d’intérêt des pays très industrialisés (riches) pour offrir un minimum d’éducation à des millions d’enfants et d’adultes. Les objectifs pour la dernière décennie du 20ème siècle étaient : la réduction de l’analphabétisme à la moitié, la scolarisation universelle et en égalité des genres pour toute la population des enfants du monde et l’amélioration substantielle des résultats de l’apprentissage ; c’est-à-dire, on cherchait à commencer le 21ème siècle avec une population mondiale alphabétisée et avec la capacité d’accéder aux nouveaux apprentissages proposées par la révolution technique scientifique.  

 

L’estimation faite par les gouvernements des pays et les agences financières qui ont participé aux forums et aux conférences mondiales mentionnés ont déterminé l’existence de graves difficultés et limitations des pays moins développés pour offrir à leurs populations le droit à l’éducation de base. Le poids de la dette extérieure, les faibles résultats de la croissance économique des pays pauvres et la conséquente augmentation de la pauvreté, la malnutrition et la mortalité infantile, les conflits et les confrontations armées dans plusieurs régions du monde, ont été des problèmes considérés comme la cause des principaux reculs de l’éducation de base pendant la décennie de 1980 dans les pays les moins développés, tandis que dans certains pays industrialisés la réduction des dépenses publiques contribuait à la détérioration de l’éducation.

 

Le but 4 du cadre d’action de Jomtien 1990-2000, qui a proposé la réduction du taux d’analphabétisme des adultes pour l’an 2000 à la moitié du taux existant en 1990, et de mettre l’accent sur l’alphabétisation des femmes afin de modifier l’inégalité des genres aux taux d’alphabétisation, a été évaluée tant à la réunion de moyen terme entre Jomtien et Dakar qu’au Forum Mondial 2000, démontrant clairement que le chiffre d’analphabétisme au monde est resté le même, pendant que la population d’enfants qui restait en dehors du système de l’école augmentait. La décennie des années ’90 a été presque perdue pour l’alphabétisation, tant initiale que des jeunes et des adultes. 

 

La conférence mondiale de Jomtien a eu de l’influence sur la discussion conceptuelle sur l’alphabétisation. On a passé de considérer l’alphabétisation comme un simple apprentissage de la lecture et l’écriture à la considérer une éducation de base, et cela à partir du concept de « besoins d’apprentissage de base » qui « comprend tant les outils essentiels pour l’apprentissage (la lecture, l’écriture, l’expression orale, l’arithmétique, la solution des problèmes) que les contenus de base eux-mêmes (théoriques et pratiques, des valeurs et des attitudes) requis pour que les êtres humains soient capables de survivre, qu’ils développent leurs capacités et qu’ils vivent et travaillent en dignité, qu’ils participent au développement, qu’ils améliorent leurs vies, qu’ils prennent des décisions fondées et qu’ils continuent à apprendre. Dans ce sens, le rapport de 1996 de la Commission Internationale d’Éducation pour le 21ème siècle de l’UNESCO http://www.lpp-uerj.net/olped/documentos/0439.pdf a réaffirmé l’importance de l’éducation pour le développement humain et social tout au long de la vie. CONFINTEA V a signalé, elle aussi, que l’éducation des adultes est essentielle pour faire face aux problèmes du monde contemporain. L’éducation est donc conçue comme « éducation tout au long de la vie ». 

 

Ainsi, le sommet d’Hambourg a fait un appel pour que l’Éducation Populaire des Jeunes et des Adultes –EPJA- « favorise les compétences et les capacités de la société civile pour faire face aux problèmes environnementaux et de développement local ; qu’elle favorise des programmes qui intègrent l’apprentissage du développement durable avec le savoir local et le renforcement des actions citoyennes destinées à chercher des nouvelles formes de développement de la vie économique et sociale ». Dans le contexte de l’Amérique Latine, la Conférence Régionale Préparatoire tenue à Brasilia a signalé la même idée, mais elle a mis l’accent sur le besoin d’exercer une incidence politique pour que les gouvernements « adoptent les accords internationaux souscrits aux sommets du décennie ». 

 

La Conférence Internationale a considéré la réalité de l’existence de quelques 1 000 millions de personnes qu’à ce moment-là n’ont pas appris à lire et à écrire et des millions de personnes qui en avaient réussi mais qui ne savaient plus se servir de ces connaissances, même dans les pays les plus prospères et, dans ce sens, elle a déterminé que l’alphabétisation était clé en vue d’une participation plus juste dans la vie sociale, culturelle, politique et économique, qui doit être liée au contexte socioéconomique et culturel et qui est un processus qui permet aux gens de fonctionner efficacement dans la société et de contribuer à lui donner une forme.

 

Le plan d’action d’Hambourg a proposé, quant au thème 2, d’« Améliorer les conditions et la qualité de l’éducation des adultes » (http://unesdoc.unesco.org/images/0011/001161/116114so.pdf) pag 26, et il a signalé l’engagement de :  créer les conditions pour que la population adulte exprime sa demande d’éducation ; leur assurer l’accès à l’éducation et sa qualité ; ouvrir des écoles, des collèges, des lycées et des universités pour les apprenants adultes ; améliorer les conditions pour la formation professionnelle des enseignants et des moniteurs ; améliorer la pertinence de l’éducation initiale dans une perspective d’éducation permanente ; favoriser la recherche scientifique et orientée vers l’action sur l’éducation des adultes et reconnaître la nouvelle fonction de l’État et des interlocuteurs sociaux. Par rapport au thème 3 qui a présenté le fait de « Garantir le droit universel à l’alphabétisation et à l’éducation de base », l’engagement a été : de lier l’alphabétisation aux aspirations des apprenants au développement social, culturel et économique ; améliorer la qualité des programmes d’alphabétisation en créant des liens avec le savoir et la culture traditionnelle des minorités ; enrichir l’environnement de l’alphabétisation. Le cinquième et le sixième engagement ont visé à l’égalité de genre et au besoin de « Créer des politiques, des objectifs et des buts qui augmentent l’égalité des conditions, du confort et des opportunités des femmes… »

 

La décennie 2003- 2014, lancée comme la décennie de l’alphabétisation par l’UNESCO, se présente comme une voix d’alarme face au peu de choses obtenues par la communauté internationale quant aux objectifs de l’éducation pour tous – l’EPT – et l’Éducation des jeunes et des adultes – l’EPJA –
http://www.unesco.cl/medios/biblioteca/documentos/ept_jomtien_declaracion_mundial.pdf car, d’après les statistiques, le chiffre de 860 millions d’analphabètes, dont 500 femmes, n’est pas modifié depuis les années ’90. Et ceci sans ignorer les progrès faits vers la moitié du 20ème siècle quand plus de la moitié de la population mondiale était analphabète, passant à un taux mondial de 23% en 1995, mais avec la grave situation de certains pays africains et asiatiques où la proportion des analphabètes est estimée à 70. Les dernières estimations de l’UNESCO pour l’an 2010 sont que si les tendances actuelles continuent, la population adulte analphabète arrivera à 830 millions de personnes et la portion ne diminuerait que de 23% à 17%. C’est-à-dire, une personne sur six continuera à être analphabète.

 

Vision renouvelée de l’alphabétisation

 

La devise de l’Alphabétisation pour Tous, favorisé dans le cadre de la Décennie de l’Alphabétisation implique, d’après l’UNESCO :
a) une vision et un engagement renouvelés de la part des gouvernements et des sociétés nationaux, des communautés locales et des agences internationales ;
b) transcender les âges, cimentant l’apprentissage permanent et intergénérationnel ;
c) l’inclusion sociale des enfants et des adultes, des filles et des garçons, des femmes et des hommes, des zones rurales et urbaines, des pays au Sud et au Nord ;
d) des niveaux effectifs et viables d’alphabétisation, l’approvisionnement de conditions et d’opportunités adéquates pour s’alphabétiser, utiliser et développer cette compétence dans le contact avec la famille, la communauté, le lieu de travail, le système scolaire, les moyens de communication ;
e) des politiques actives et des efforts collectifs pour obtenir que les personnes et les groupes alphabétisés utilisent ces connaissances de façon significative comme moyen d’expression, de communication et d’apprentissage permanent.

 

Cette vision renouvelée de l’alphabétisation requiert des modalités et des mécanismes de fonctionnement, de suivi et de responsabilité pour les résultats également renouvelés. De là que les engagements indiqués proposent :
a) d’intégrer l’alphabétisation dans l’éducation de base et dans le cadre des efforts envers une « Éducation pour Tous » ;
b) d’articuler l’alphabétisation des enfants et des adultes et l’apprentissage à l’intérieur et à l’extérieur des écoles ;
c) d’affronter le défi d’alphabétisation de l’enseignement à l’école ;
d) d’affronter le défi d’alphabétisation de l’enseignement dehors l’école ;
e) de favoriser des environnements favorables à l’alphabétisation ;
f) de fournir une attention spéciale au développement de l’alphabétisation des éducateurs eux-mêmes ;
g) de renforcer l’alphabétisation et l’éducation en général des parents et de la famille ;
h) de disséminer l’information et les connaissances disponibles autour de l’alphabétisation ;
i) d’affronter les problèmes structuraux qui reproduisent la pauvreté et l’analphabétisme.

 

Finalement, on ajoute un tableau comparatif de cette nouvelle vision de l’alphabétisation et celle déjà existante dans la communauté internationale avant Dakar 2000 et de la déclaration de la Décennie de l’alphabétisation *

 

Alphabétisation pour tous – Une vision renouvelée

 

 AVANT

AUJOURD’HUI

L’analphabétisme comme une pathologie

sociale et une responsabilité individuelle

L’analphabétisme comme un phénomène

structurel et une responsabilité sociale

L’alphabétisation comme la panacée pour le

développement et le changement social

L’alphabétisation dans le contexte des

interventions éducatives et socioéconomiques

plus vastes

Le but est d’« éradiquer l’analphabétisme », de

« baisser les taux d’analphabétisme », etc.

Le but est de créer des environnement et des

sociétés lettrées

L’alphabétisation associée uniquement aux

jeunes et aux adultes

L’alphabétisation associée aux enfants, à la

jeunesse et à l’âge adulte

L’alphabétisation associée à des groupes

en marge de l’école et à des programmes non formels

L’alphabétisation comme un processus

d’apprentissage qui a lieu tant dedans que

dehors l’école

L’alphabétisation des enfants et

l’alphabétisation des jeunes et des adultes vues

et développées comme des domaines séparés

L’alphabétisation des enfants et

l’alphabétisation des jeunes et des adultes

articulées dans un cadre et une stratégique intégrée de politique

L’alphabétisation centrée au point de vue de

l'enseignement

L’alphabétisation centrée au point de vue de

l'apprentissage

L’alphabétisation entendue comme la réussite

d'un niveau initial, de base, élémentaire

L’alphabétisation entendue comme

l'alphabétisation fonctionnelle (l’alphabétisation,

pour être appelée ainsi, doit être significative et

fonctionnelle)

Le but vise à l’acquisition de l’alphabétisation

.

Le but inclut l’acquisition, le développement et

l’utilisation effective de l’alphabétisation

L’alphabétisation séparée de l’éducation

de base (« alphabétisation et éducation de base »)

L’alphabétisation vue comme un élément

intégral de l’éducation de base

L’acquisition et le développement de

l’alphabétisation associées à une période

spécifique de la vie d’une personne

L’alphabétisation entendue comme un processus

d’apprentissage qui dure et se perfectionne tout

au long de la vie

L’acquisition de l’alphabétisation comme un

but du premier ou des premières années de

l’école primaire

L’acquisition de l’alphabétisation comme un

but au moins de tout l’enseignement primaire

L’alphabétisation associée uniquement au

langage écrit et aux médias imprimés

L’alphabétisation entendue comme le

développement de l’expression et de la

communication tant orale qu’écrite, avec une

vision du langage comme une totalité (parler, écouter, lire, écrire)

La recherche de LA méthode d’alphabétisation

valide en général et pour tous les cas

La compréhension qu’il n’existe pas une

méthode unique ou universelle d’alphabétisation

L’alphabétisation comme un domaine

spécifique du curriculum scolaire (la matière Langage)

L’alphabétisation sur toute la largueur du

curriculum scolaire

L’alphabétisation associée uniquement aux

instruments conventionnels (typiquement,

papier et crayon)

L’alphabétisation associée à des instruments

conventionnels mais aussi à des instruments

modernes (papier et crayon, clavier et

technologies numériques, etc.)

L’alphabétisation comme une responsabilité

uniquement de l’État ou uniquement de la

société civile

L’alphabétisation comme une responsabilité

conjointe de l’État et de la société civile

 

* Source : Décennie de l’alphabétisation des Nations Unies document de base pour consultation, juin 2000

http://www.unesco.cl/medios/biblioteca/documentos/decadalfabetizacion.pdf

 


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