Séminaire Virtuel de l’ICAE en vue de CONFINTEA VI
 

 

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 Carmen Colazo, commentaires sur le texte ICAE Confintea VI Seminar [13]

Chère Cecilia, Ces sujets sont cruciaux pour l’avenir, non seulement pour le présent. Dans cette mondialisation, les mouvements migratoires vont continuer de se produire pour les divers motifs que nous signalons et, comme il est exposé dans la synthèse, il est fondamental que les gouvernements commencent des dialogues au-delà de la peur par rapport à l’entrée des personnes dans leurs territoires ou des exodes qu’ils subissent, afin de travailler de façon coordonnée dans des actions interinstitutionnelles pour favoriser l’éducation permanente partout dans le monde, la sécurité sociale des personnes, le travail formel et d’autres droits humains fondamentaux. En matière d’éducation, je crois que nous ne devons pas arrêter de consigner «l’éducation à la classe dirigeante» sur ces sujets. Amitiés.

Moema Viezzer:  commentaires sur le texte ICAE Confintea VI Seminar [15]

Dans le sujet des migrations il est indispensable d'inclure celles provoquées par les changements dans l'environnement qui fait augmenter le nombre de réfugiés environnementaux, d'un paysvers un autre,de la campagne vers la ville et viceversa, ce qui fait partie de la force de la mondialisation et il est compris dans la migration tant volontaire que forcée, comme exprime le collègue.


Carmen Colazo, commentaires sur le texte ICAE Confintea VI Seminar [16]

Chère Fernanda, Tu m’as fait penser à un très petit livre, mais très profond et intéressant, de Derrida, «Le monolinguisme de l'autre», que j’ai vécu personnellement à travers les migrations que j’ai due entreprendre. Et dans l’éducation permanente pour les adultes qui se trouvent dans ces processus, je voudrais rappeler une difficulté qui se présente à ceux d’entre nous qui avons de hauts niveaux d’enseignement et qui devons émigrer pour des situations différentes familiales. Dans ces cas, nous trouvons que, même ayant des longs et très bons curriculums, quand on arrive dans un autre pays, voire le propre pays d’origine (à cause de nos politiques de la garde des mères ou des personnes aimées, et nous décidions de rentrer pour être avec eux à la fin de leurs jours pour qu’ils ne restent pas dans les mains de personnes de la communauté qui se consacrent à la garde des personnes âgées ou des malades, même s'ils ne sont pas de classe basse ou sans des ressources économiques), la qualification acquise dans un autre pays ne peut pas être confrontée dans le pays d’arrivée et donc, les Universités auxquelles on arrive ne reconnaissent ni le niveau d'études ni les postes eus dans d'autres pays (dans ce cas je parle du MERCOSUR en Amérique Latine qui, théoriquement, essai d'unifier les titres, les retraites et les droits de la sécurité sociales, etc.). Dans plusieurs universités on demande de revenir à être assistant pour y être inclus, c’est-à-dire, que l’on revienne au degré le plus bas dans l’université, un degré probablement déjà fait à l’époque d’étudiant… ceci rend difficile la rentrée à la communauté universitaire d’origine et, ce qui est pire, décourage de le faire. En plus, cette Université ratte une expertise acquise pendant des années dans d’autres cultures qui pourrait être profitée pour connaître d’autres réalités et utiliser ces connaissances dans la tâche d'enseignant pour améliorer des échanges, des expertises, etc. Je crois que ceux-ci sont des sujet d’éducation permanente que nous devons affronter aussi, avec les problèmes de l’analphabétisme et d’autres qui sont en rapport avec les adultes (ainsi que les âges des bourses pour des personnes plus âgées qui, en étant déjà libres, pourraient voyager, en particulier les femmes).




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