|
|
|
COMMISSION MIGRATION ET DIVÉRSITÉ DE CULTURES Nairobi, Kenia 17 au19 janvier 2007 Présentation et invitation à participer “NIACE”, membre de “EAEA”, a été invité à faciliter le travail de la Commission sur Migration et Diversité de Cultures auprès de l’Assemblée Mondiale de ICAE. Les rôles principaux de la commission seront: · Préparer le programme sur lequel on va travailler pendant l’Assemblée · Identifier des rapports et des expériences positives pour les présenter à l’Assemblée · Préparer le matériel pour l’Assemblée
On aimerait
inviter les éducateurs d’adultes avec expérience et intérêt sur ce sujet à
Notre expérience et nos perspectives La migration est un phénomène global. On calcule 175 millions de migrants dans le monde entier. Le courant migratoire se produit généralement des pays pauvres aux pays riches ou entre les pays pauvres. Il y a des facteurs va-et-vient qui mènent les gens à abandonner leurs pays et se déplacer vers d’autres, soit de façon temporaire, soit permanente. La migration a aussi un impact remarquable aussi bien chez les pays qui envoient que chez ceux qui reçoivent des migrants. “NIACE” a développé quelques travaux en matière de migration et de diversité culturelle. Selon notre point de vue, dans les groupes affectés et parmi les affaires liées à l’éducation de personnes adultes sont compris: Les migrants qui cherchent une protection humanitaire Les migrants qui ont échappé de leurs pays pour demander asile et aide humanitaire dans un autre pays souffrent des multiples désavantages qui ont un effet sur leurs opportunités pour recommencer leur vie. Parfois ils manquent de ressources économiques pour faire face à leurs besoins essentiels et outre la séparation de leurs familles, ils sont atteints de stress et de maladies physiques et psychiques. Parfois ils ont besoin d’apprendre la langue et la culture de ce nouveau pays pour faire partie du marché de travail en tant que membres d’une nouvelle communauté. Probablement, le nouveau pays et la “communauté réceptrice” sous-estiment les aptitudes et l’expérience que ces migrants apportent et on les voit comme un ennui. Les interventions précoces pour mettre en valeur leurs aptitudes et renforcer leur intégration représentent alors des conditions essentielles pour appuyer les migrants au début de cette nouvelle vie. Les migrants qui cherchent améliorer leur niveau de vie et leur revenu Les migrants économiques qui se déplacent vers un autre pays pour trouver un emploi peuvent aussi être affectés négativement. L’emploi qu’ils obtiennent peut être au dessous de leurs aptitudes, étant donné que les possibilités qu’ils ont dans le marché de travail sont généralement mal payées et relatives à des tâches manuelles peu qualifiées que la communauté locale ne veut pas accomplir. Parfois ces migrants ont besoin aussi de maîtriser d’avantage le langage et de comprendre la culture du nouveau pays. Ceux qui migrent pour des raisons économiques sont aussi exposés à l’exploitation de travail. D’autres peuvent réussir à occuper des postes qui demandent une qualification supérieure dans ces pays où on manque de population locale qualifiée et entraînée pour ce type de travail. Migrants “illégaux” Les migrants qui habitent dans un pays sans autorisation officielle sont exposés à l’exploitation et aux privations les plus importantes. Ils sont dépourvus de toute protection légale et peuvent même être exclus du système de santé et d’autres services publics. Ils sont essentiellement un groupe invisible dont l’existence n’est pas reconnue. Dans ce groupe on trouve des adultes, surtout des femmes, qui ont été objet de trafic pour l’exploitation sexuelle et ceux qui occupent des emplois privés qui ne sont pas registrés, comme les travaux ménagers. Dans ce groupe il y a beaucoup de femmes qui avaient l’espérance de se déplacer vers une meilleure vie et maintenant elles sont victimes de situations d’exploitation. Migrants temporaires Quelques groupes de migrants pensent à retourner chez eux dès que la situation change et/ou dès qu’ils aient assez d’argent pour revenir. Plusieurs fois on ignore le besoin de considérer l’intégration de ces groupes de brefs séjours au pays récepteur. Il faudrait cependant reconnaître que les démarches pour qu’ils soient intégrés peuvent contribuer à atténuer les conduites hostiles envers les immigrants. Communautés de migrants permanents Plusieurs générations de migrants et leurs familles peuvent être victimes de la discrimination et de l’inégalité de chances et de traitement. Cela peut entraîner des niveaux d’enseignement et de revenus faibles, des possibilités de travail limitées et l’absence de représentation politique. La mise en marche de programmes d’éducation et interculturels “deuxième chance” est l’une des mesures prises par plusieurs pays pour réussir les barrières d’intégration de ces communautés et groupes ethniques. L’effet de la migration dans les pays récepteurs Certains groupes des pays récepteurs peuvent considérer que les effets de la nouvelle migration sont favorables, dans le cas où le taux d’emploi est élevé, et il y a demande d’une main d’œuvre nouvelle, aussi bien dans les emplois qualifiés que non qualifiés. Les migrants qui sont embauchés contribuent aussi au recouvrement fiscal et ont une tendance à ne pas demander des services publics à cause de leurs caractéristiques (d’habitude ils sont jeunes, physiquement habiles et célibataires). Cependant, la perception publique des migrants d’habitude n’est pas positive, et on a une vision stéréotypée qui les présente comme un inconvénient pour les services, puisqu’ils emploient des ressources limitées et ils occupent les travaux de la population locale. On arrive même à leur considérer des étrangers pas désirables à cause de leur langage, religion, culture et aspect tellement différents du pays récepteur. Les mesures d’intégration que les éducateurs et éducatrices de gens adultes partagent peuvent contribuer à la compréhension et au respect réciproques entre les communautés de migrants et celles de récepteurs. L’impact de la migration dans les pays d’origine des migrants Beaucoup de pays éprouvent l’émigration de groupes de gens qui sont aptes, qualifiés, et sont nécessaires dans ces pays outre la migration de jeunes lorsqu’ils sont au sommet de leurs vies professionnelles. Ces groupes émigrent pour élever leur niveau de vie et peut-être ils pensent à revenir plus tard. Cependant, les vides de connaissance et expérience qu’ils laissent ne sont pas faciles à remplir. Peut-être quelques émigrants ont de fausses espérances à propos de leur vie et leur travail dans les pays où ils émigrent et par conséquent il faut leur renseigner sur leurs perspectives aussi bien dans leur pays d’origine que dans les pays où ils vont émigrer. Cela est vrai en particulier dans le cas des gens qui ont envisagé émigrer suivant les promesses de trafiquants et d’autres qui obtiennent des bénéfices avec les règlements pour la migration. Les sujets qu’on a cités jusqu’à présent sont ceux que “NIACE” propose pour commencer à discuter un agenda. Il y a d’autres perspectives fondées sur l’expérience et l’histoire de différentes régions du monde. Nous aimerions que ces perspectives de toutes les régions soient comprises dans le travail de la Commission et dans le développement de l’agenda pour l’Assemblée Mondiale de l’ICAE. Comment peut-on participer au travail de la Commission? Si vous voulez participer au travail de la Commission et/ou vous pouvez présenter un rapport ou une pratique intéressante, contactez s’il vous plaît Sue Waddington de “NIACE” par le courrier électronique qui figure ci-dessous, pendant les mois de septembre et octobre 2006. On pense organiser un groupe électronique de personnes intéressées qui pourront échanger des idées en vue à l’Assemblée. “NIACE” procure obtenir des fonds pour qu’un ou deux membres de la Commission provenant de régions sans ressources puissent participer de l’Assemblée Mondiale. On voudrait aussi inviter les autres régions et organisations qui peuvent le faire, à chercher des ressources de manière que les personnes remarquables de toutes les régions collaborent avec le travail de la Commission et participent de l’Assemblée. Sue Waddington Septembre 2006
|
| Pour plus d'information contacter : |
![]() |
ICAE |